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11 sept. 2017 Guy Laforest veut contribuer à une citoyenneté responsable

Guy Laforest
Le nouveau directeur général de l'ENAP, Guy Laforest, souhaite participer à la formation d'une fonction publique engagée, laquelle se compose aussi de citoyens responsables. Il interpellera d'ailleurs les acteurs publics pour connaître leurs attentes à l'égard de l'ENAP dans le cadre de notre prochaine planification stratégique.

En poste depuis le mois d’août, Guy Laforest désire aussi que l’ENAP travaille à préserver et à promouvoir, en enseignement et en recherche, un humanisme de langue française. S’inspirant de la Loi sur la fonction publique qui, dans son objet, favorise « la contribution optimale, au sein de la fonction publique, des diverses composantes de la société québécoise », le directeur général voudrait que cette diversité se retrouve également à l’ENAP. Pour ce faire, il souhaite que des démarches soient entreprises afin d’intéresser davantage d’étudiants issus des milieux anglophones et allophones.

Par ailleurs, dans les activités d’enseignement, de recherche, de formation continue et de service-conseil de l’ENAP, M. Laforest vise à mettre davantage l’accent sur les fonctions centrales de l’État, dont les finances, le Conseil du Trésor et la coordination du Conseil exécutif, afin de toucher le cœur de l’appareil administrativo-gouvernemental. D’ailleurs, cela survient dans le contexte d’un renouvellement du corps professoral de l’École puisque plusieurs nouveaux professeurs devraient joindre l’ENAP au cours de la prochaine année.

Bâtir des alliances

Tout comme le souhaite la nouvelle présidente de l’Université du Québec, Johanne Jean, Guy Laforest entend bâtir des alliances stratégiques avec d’autres composantes du réseau de l’Université du Québec. Des discussions à cet égard s’amorceront avec la TÉLUQ et l’Université du Québec en Outaouais (UQO).

Une entente a également été conclue avec l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) et l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) pour des formations à la gestion en contexte autochtone. Ces programmes s’inscrivent parfaitement dans la philosophie du Plan d’action gouvernemental pour le développement social et culturel des Premières Nations et des Inuits 2017-2022.

Selon Guy Laforest, l’ENAP pourra également jouer un rôle au regard de la formation des fonctionnaires dans le contexte de la Politique d’affirmation du Québec et de relations canadiennes.

L’ENAP poursuit aussi ses échanges avec l’Alliance des cadres et le Forum des jeunes de la fonction publique. Le Cercle des jeunes leaders de l’administration publique est d’ailleurs un bel exemple d’ancrage dans le milieu.

À l’instar des acteurs publics fédéraux, qui ont récemment écouté « la voix des milléniaux » et leur rapport « Éclairer l’avenir de la fonction publique fédérale du Canada », le DG de l’ENAP regarde vers l’avant et veut contribuer à bâtir la fonction publique du futur. Cette résolution prendra forme dans l’exercice de planification stratégique à venir en 2018.