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6 déc. 2021 Cœur et discipline : fin de programme inspirante pour le premier Cercle intergouvernemental

Le 3 décembre dernier, la Chaire La Capitale en leadership dans le secteur public a souligné la réussite de la première cohorte du Cercle des jeunes leaders fédéral-provincial.

C’est en présence de nombreux invité(e)s de marque et des 15 finissantes et finissants de la cohorte Fox-Charland que la titulaire de la Chaire, Natalie Rinfret, a souligné la persévérance et l’engagement exceptionnels des participantes et participants. Le projet pilote, rendu possible grâce à un partenariat entre l’ENAP, l’École de la fonction publique du Canada et le SCT, réunissait 9 jeunes leaders du gouvernement du Québec et 6 du gouvernement fédéral.

Des témoignages éloquents et généreux
Animée par Natalie Rinfret, la cérémonie été l’occasion d’entendre plusieurs invité(e)s inspirants rendre hommage à l’excellence et à la détermination de la cohorte.

Le directeur général de l’ENAP, Guy Laforest, a d’entrée de jeu déclaré que le Cercle intergouvernemental représentait, pour lui, un véritable accomplissement dans le cadre de son mandat à l’ENAP. Il a ensuite livré un témoignage très émouvant, rappelant que toute réalisation exceptionnelle exige non seulement de la passion, mais aussi une grande part de rigueur et de discipline.

Au cours de l’activité, l’École de la fonction publique était représentée par la directrice du soutien à l’apprentissage des cadres, Cara Vandale, et la vice-présidente de l’institution, Nathalie Laviades-Jodoin. Cette dernière a souligné l’importance d’une approche collective, telle que mise de l’avant par le Cercle, pour créer un mouvement capable de changer les choses et d’améliorer notre société.

Les emblèmes choisis par la cohorte pour la représenter sont également venus partager quelques précieuses leçons de vie. La sous-ministre des Services aux Autochtones Canada, Christiane Fox, s’est appuyée sur son expérience pour expliquer qu’une approche humaine était essentielle pour mener à bien leur carrière dans le service public. Le secrétaire général associé aux affaires intergouvernementales canadiennes, Gilbert Charland, a pour sa part résumé les grands apprentissages de sa carrière avant de rappeler qu’ « on n’est jamais aussi important que les institutions qu’on sert ».

Reconnaissance et perspectives
Marie-Noëlle Desrochers et Marianne Bonnard, respectivement représentantes des jeunes leaders du fédéral et du Québec, ont surpris l’assemblée en présentant un discours conjoint, ce qui n’était pas prévu au programme. Elles ont ainsi voulu représenter l’esprit de collaboration et d’agilité qui anime leur cohorte. Mme Desrochers a profité de sa tribune pour vanter les mérites d’un programme de leadership entièrement francophone, une opportunité unique en son genre pour les gestionnaires du gouvernement fédéral. Au nom de leurs collègues, les deux participantes ont témoigné leur reconnaissance envers les emblèmes, les formateurs et l’équipe de la Chaire.

Pour clore l’activité, le Secrétaire du Conseil du trésor, Éric Ducharme, a joint sa voix aux autres invité(e)s pour reconnaitre l’importance du Cercle pour assurer une relève de qualité dans la fonction publique. Le haut fonctionnaire s’est rappelé l’enthousiasme de Natalie Rinfret lorsque des accords ont été conclus pour donner vie à ce projet intergouvernemental, un rêve devenu réalité pour la titulaire de la Chaire. Même si les participants se sont dits attristé(e)s par la fin du programme, ils pourront continuer à échanger et à se soutenir par l’entremise du Réseau des jeunes leaders. Par ailleurs, une deuxième cohorte fédérale-provinciale pourrait bien s’ajouter à la grande communauté du Cercle!

Un parcours semé d’embûches
Conçu sur 12 mois pour favoriser le réseautage par des formations à Ottawa et à Québec, le programme a dû être mis en pause en raison de la pandémie pour être adapté au virtuel, ce qui a forcé son prolongement...sur 24 mois!

Malgré les difficultés liées au contexte, les jeunes leaders ont complété leur parcours avec succès, tout en créant des liens forts. Les participantes et les participants se sont d’ailleurs surnommés la « cohorte Covid-19 », un nom informel et évocateur qui a su faire rire l’assemblée.